Franck Azéma

dudublin

Membre actif
#61
Ok Cissé , je veux bien mais quand même, Parisse peut jouer avec une protection il n'est pas joueur de Volley-Ball, Ollivon, Serin ces absences qui n'en finissent pas, les Sud-Af qui ne rentrent pas, ça pose question quand même. Il y a un staff médical à Toulon , en EDF et aucune info, que ce soit sur la nature des blessures, leur gravité et la durée de convalescence , on n'est plus à l'époque du télégraphe.
On pourrait attendre autre chose que cette litanie perpétuelle de joueurs absents pour blessures qui confine à "morts pour la France", je sais pas terrible" mais après-demain c'est le 11 novembre!
 

DAV!D

Membre très actif
#62
Parisse a une fracture du scaphoïde (os du poignet) : comment veux-tu qu'il joue avec un plâtre ??? 😳

Et on a des infos sur les blessures : Serin a montré des vidéos de sa rééducation, on sait que Parisse est allé à Paris poser un plâtre plus léger pour se ré-athlétiser plus vite.
 

dudublin

Membre actif
#63
Parisse a une fracture du scaphoïde (os du poignet) : comment veux-tu qu'il joue avec un plâtre ??? 😳

Et on a des infos sur les blessures : Serin a montré des vidéos de sa rééducation, on sait que Parisse est allé à Paris poser un plâtre plus léger pour se ré-athlétiser plus vite.
Et bien voilà , merci pour ton éclairage.
Puisque tu semble très au fait, Ollivon et Serin qu'est ce qu'ils ont au juste?
 
#64
Azema, c'est vrai à du boulot pour remettre les joueurs sur de bon rail, d'un point de vue rugbystique, physique et d'après moi pschysique. Il a encore du boulot, pour que le groupe s'incruste de son plan de jeu, de ses choix.
Après, je ne crois pas que les blessés, traînent pour revenir et chausser les crampons.
Dudublin, s'en prendre à eux, me choque. Ce ne sont pas les responsables, comme ne sont pas responsables, les mecs qui étaient sur le pré hier.
Il faut laisser du temps à Azema pour te tricoter tout cela.
Après, ici, sur le forum, tout le monde est le bien venu, instruit, ou non, ancien pratiquant, simple supporter, chacun peut et doit intervenir sans se faire invectiver.
Je parle de ce que je connais.
Nous ne sommes pas dans une cour de récréation, ni au comptoir du café du coin, moins encore sur le bord d'un stade de Fédérale ou de foot.
Il faut, oui, mesure garder et accepter que l'autre n'a pas la même vision que soit.
Et pour finir, je pense être un des moins jeunes ici. Donc.... j'étais jeune c.. et me voilà vieux c.., comme le chantait Brassens "quand on est c.., on est c..". Je continue croire que l'homme est intelligent.
Go Toulon 🔴⚫
 
#65
Et bien voilà , merci pour ton éclairage.
Puisque tu semble très au fait, Ollivon et Serin qu'est ce qu'ils ont au juste?
Ollivon ligaments croisés arrachés, pour le quidam moyen c'est 6 mois avant de bien marcher,Serin opération de l'épaule, j'ai subi une luxation mal soignée, j'en ai encore aujourd'hui des séquelles.
Go Toulon 🔴⚫
 

DAV!D

Membre très actif
#66
Puisque tu semble très au fait, Ollivon et Serin qu'est ce qu'ils ont au juste?
Serin avait une rupture du ligament de l'épaule gauche et Charles Ollivon une rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche.

Pour information, toutes ces informations ont été données sur le site officiel du club.
 

janba

Membre actif
#68
Et pour finir, je pense être un des moins jeunes ici. Donc.... j'étais jeune c.. et me voilà vieux c.., comme le chantait Brassens "quand on est c.., on est c..". Je continue croire que l'homme est intelligent.
Go Toulon 🔴⚫
Bon c'est pas sûr ,né en 1953 et toi:D:D
 
#70
Pareil pour tolofua ligament croisé genou serin à fini la saison et a fait son opération après le dernier match.Esbeth à pris des congés après le four nation des congés obligatoires il a raté un match mais n’a plus de congé à prendre de toutes façons tout ça on le savait, c’était a nous de le prévoir, quand tu reçûtes Nakarawa wanicolo et autres tu sais qu’ils vont partir en selection ,il faut prévoir et ça on a été nul . Le jour où un international te dira que le club passe avant sa selection méfi c’est un menteur
 

stef

Membre très actif
#75
Ce qui me rassure c'est qu'on puisse dire des bêtises à tout age.... :ROFLMAO::ROFLMAO::ROFLMAO: Après le concours de la plus longue, concours de quoi les amis??? C'est une blague pour vous détendre....:love::love::love:
 

DAV!D

Membre très actif
#76
Le jour où un international te dira que le club passe avant sa selection méfi c’est un menteur
Notre talon américain vient pourtant de le faire ! 😜

Mais c’est vrai que ce n’est autorisé que sous certaines conditions, de toutes façons.
 
#78
JE confirme .. ma cuvee est 1953............ et j ai don connu l essai a 3 points..........et les non remplacements ....
 
#79
De 1960 je l’ai connu aussi et je me rappellerai toujours Eric Champ seul face au haka des blacks en final du championnat du monde le premier du nom ( et l’immense fierté d’être Toulonnais)
 
#80
YES.............
l y a cinquante ans, l’essai prenait le pas sur la pénalité, terme d’un long processus.

Il y a cinquante ans, le rugby vivait un tournant historique par le prisme du décompte des points. L’International Board décide de faire passer la valeur de l’essai à quatre points. Le règlement entra en vigueur en septembre 1971, à titre expérimental dans l’hémisphère Nord et c’est Jean-Claude Skrela qui marqua le premier essai nouvelle version, en novembre 1971 face à l’Australie (malgré une défaite 13-11 à Colombes). Il avait contré un dégagement de l’arrière adverse Arthur McGill. Le passage à quatre points fut jugé comme une réussite après deux ans d’observation et fut définitivement écrit dans les règles en 1973.
Cette réforme a vraiment marqué l’Histoire car on reconnaissait la primauté de la valeur de l’essai sur celle des coups de pied. Le passage à quatre points allait bien sûr dans le sens de la favorisation le jeu offensif par rapport au rugby d’épiciers et des scores uniquement meublés par les buteurs. La chose nous paraît naturelle aujourd’hui, mais ce n’était pas le cas dans l’esprit de ceux qui codifièrent le jeu au XIXe siècle. On pratiquait alors le "football rugby", le fait de taper dans le ballon était vécu comme l’essence de ce jeu.
Il est assez drôle de constater qu’au tout début l’essai valait tout simplement… zéro point. Pointer dans l’en-but adverse ne donnait que le droit de tenter une transformation, on disait un but (a goal en anglais). D’où le nom d’essai (try en anglais). Les transformations étaient alors la base du jeu. C’est ainsi que se déroulent les premiers tests de l’Histoire en 1871 entre l’Écosse et l’Angleterre. Seules les transformations meublaient les scores.
Mais dès 1875, on accepta l’idée qu’en cas d’égalité de "goals", le nombre d’essais feraient la différence.
En 1888, décision historique, on décide que les matchs se joueraient au nombre de "points" et non au nombre de buts. On attribue une valeur de… un point à l’essai, contre trois à la transformation et trois aux pénalités nouvellement créées. La possibilité de voir l’essai prendre le dessus sur les points était née. En 1891, l’essai passe à deux points (la transformation à trois).
Mais en 1894, autre date capitale, l’essai prend le dessus sur sa transformation, trois pour l’un, deux pour l’autre. La transformation n’est plus le centre du rugby. La réflexion sur la primauté du jeu à la main était donc en marche. Ceci dit le drop resta longtemps très favorisé (4 points de 1891 à 1947)
Mais il faudra attendre 77 ans et 1971 pour voir l’essai passer à quatre points et donc prendre le dessus sur la pénalité (trois points).
Pour la première fois de l’Histoire, l’essai devient la marque la plus valorisée. Mais un essai transformé était à égalité avec deux pénalités (six points). Puis vingt-et-un ans plus tard, l’essai se retrouva à cinq points, sept points avec la transformation. Processus achevé de la supériorité C‘était en 1992, ça n’a pas bougé depuis.
 
Haut